2015-01-01

Nana est très présente dans la presse française depuis décembre, à cause bien sûr de sa tournée en France, mais également à cause de la diffusion de documentaire « Nana quand tu chantes » diffusée le 1er janvier sur France 2.

Voici les articles les plus intéressants récoltés sur le net :


Nana Mouskouri en janvier à Lille : «Chanter, je ne sais faire que ça»
Publié le 21/12/2014
PAR ROMAIN MUSART

À l’occasion de ses 80 ans, celle qui a vendu plus de 400 millions d’albums, devançant Céline Dion et Madonna, est repartie pour une tournée anniversaire à travers le monde. Une vingtaine d’années après son dernier passage à Lille, Nana Mouskouri montera sur la scène du théâtre Sébastopol le 18 janvier.

Nana Mouskouri n’était pas venue à Lille depuis une vingtaine d’années.

Votre tournée anniversaire ne devait durer qu’un an. Finalement, vous jouez les prolongations quelques mois. Pourquoi ?

« Je n’ai pas pu aller dans tous les pays où je voulais. Je suis allée au Canada, en Espagne, en Allemagne, en Angleterre… Mais je voulais aussi passer par la France, puis l’Asie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Alors je continue. »

À 80 ans, d’autres auraient envie de souffler. Pas vous ?

« J’avais décidé d’arrêter en 2008. C’est vrai que j’étais fatiguée de toutes mes tournées à travers le monde. Vous savez, il n’y a pas beaucoup d’artistes qui ont fait leur carrière en voyageant autant que je l’ai fait, en enregistrant des disques en tant de langues… Et puis j’ai eu 80 ans, et je m’ennuyais. Que voulez-vous que je fasse d’autre que chanter ? Je ne sais faire que ça. Des voyages, comme j’en ai fait toute me vie ? Non, sauf si c’est pour chanter. Je suis donc repartie pour le public. »

Votre public justement, quel est-il aujourd’hui ?

« Ça fait très longtemps que je ne suis pas venue en France, alors je ne sais pas. Mais celui que j’ai vu dans les autres pays est le même qu’avant, qui vient avec ses enfants, parfois ses petits-enfants. Évidemment, on ne peut pas tenir tant d’années si le public ne se renouvelle pas lui aussi ! »

Êtes-vous très différente de l’artiste de vos débuts ?

« Quand j’ai commencé ma carrière dans les années 1960, c’était l’époque des Bob Dylan, Joan Baez, Leonard Cohen… Des gens qui m’ont beaucoup influencée, comme les artistes français de l’époque, les Piaf, Brel, Bécaud… Chanter était alors un métier sans en être un. Et si je suis devenue chanteuse, c’était par simple amour de la chanson. Des années plus tard, tout cela m’est resté. C’est toujours ma manière de voir les choses et de vivre. »

Comment brosser plus de cinquante années de carrière en un concert, comme celui programmé à Lille, en janvier ?

« Faire un choix entre les chansons est vraiment impossible, mais on peut prendre un peu de toutes les périodes pour raconter une histoire, mon histoire, et les gens que j’ai croisés sur mon chemin.»

Qui vous accompagne sur scène ?

« Quatre musiciens, tous français, et ma fille. Ils jouent du piano, de la basse, de la guitare, de la flûte, du saxo, des percussions… »

À vos débuts, on a essayé de vous faire changer de look mais aussi de nom de scène. C’est vrai ?

« Oui. Mon vrai prénom, c’est Ioanna. Mais mon papa m’appelait toujours Nana. Lorsque j’ai commencé à chanter, on me disait que Nana était un peu léger comme nom, qu’il fallait en changer. Finalement, j’ai résisté et j’ai eu raison : tout le monde m’appelle Nana.J’en suis très contente et très fière. »

En fait, vous aviez un tempérament rebelle !

« Un peu ! Je viens d’une famille très modeste. Mes parents étaient des gens très fiers. Ils disaient qu’on peut être pauvres, mais qu’il faut bien se conduire dans la vie, surtout respecter les autres et rester soi-même. C’est ce que j’ai toujours fait. »

> Dimanche 18 janvier, à 16 h, au théâtre Sébastopol, place Sébastopol. 65/58 €.

Ses lunettes, ses cheveux, ses rondeurs…

« Quand, j’ai commencé à chanter, on me disait qu’il fallait que je sois blonde, parce que les filles du Sud n’étaient pas très populaires. Je n’ai pas voulu changer. Après, on m’a dit que je pouvais avoir du succès et passer les frontières, à condition d’enlever mes lunettes. Je me souviens avoir fait deux jours à Bobino sans mes lunettes. J’étais tellement triste que je ne voulais pas continuer. Alors j’ai dit : Si je ne garde pas mes lunettes, je ne chante plus ! Aux États-Unis, on m’a redit qu’une star binoclarde, ça n’existe pas. Mais j’ai encore insisté et je les ai gardées. Après, il y avait un dernier problème à régler : j’étais ronde, il fallait que je maigrisse. Là, ce sont mes amis qui m’ont incitée à le faire. Mais cela m’a été présenté tellement gentiment que je ne me suis pas vexée. C’est la seule chose que j’ai accepté de changer. »

Avec les compliments de Lille !

La dernière fois que Nana est passée à Lille? À vue de nez, « cela doit faire vingt ans… ». Nana se rappelle en revanche très bien le théâtre Sébastopol.

Voici pourquoi. « J’y ai chanté une ou deux fois. J’étais tombée très malade lors d’un de ces concerts. Alors je suis allée voir un docteur, dans le quartier, qui était très gentil, mais qui, lorsqu’il a vu ma gorge, m’a dit: Mon dieu! Comment avez-vous pu faire cette carrière avec des cordes vocales pareilles ? C’est pour ça que je me souviens de Lille. Mais c’est vrai que je n’ai pas de belles cordes. Elles ne sont pas harmonieuses, l’une est plus grosse que l’autre. En même temps, c’est ça qui me donne un certain son ! »

Source : http://www.lavoixdunord.fr/region/nana-mouskouri-en-janvier-a-lille-chanter-je-ne-sais-ia19b0n2564089



Alors qu’elle a soufflé ses 80 bougies au mois d’octobre dernier, Nana Mouskouri forte de ses 55 ans de carrière, vient de repartir en tournée après six ans d’absence.

Une énergie exceptionnelle qui force l’admiration, car pour la chanteuse grecque, enchaîner les représentations c’est, sinon un plaisir, au moins un besoin vital. « Je ne m’étais pas rendu compte que la scène, c’était ma maison et que je m’y sentais en sécurité », confie-t-elle à nos confrères du magazine Télé Poche au sujet de l’épisode dépressif qu’elle a traversé après avoir fait ses grands adieux à la scène en 2008. « Tout arrêter d’un coup, c’était trop douloureux », a expliqué l’artiste aux 350 millions d’albums vendus (soit 50 millions de plus que Madonna) !

À plus de 80 ans, l’interprète de Franz a trouvé le recul nécessaire pour revenir sur les grandes étapes de sa vie personnelle et de son parcours professionnel. Outre son besoin irrépressible de se produire sur scène et d’aller à la rencontre de son public, la chanteuse qui a été de nouveau grand-mère l’année dernière, a pris conscience qu’elle n’était jamais parvenue à trouver la paix et la sérénité : « Plus jeune, j’espérais trouver l’amour et vivre dans la paix. J’ai trouvé la première chose, jamais la seconde… », a confié celle qui est ambassadrice de l’Unicef depuis 1993. Regrettant qu’il y ait toujours une guerre quelque part, Nana Mouskouri a aussi souligné l’importance qu’elle n’avait pas toujours su accorder à sa famille : « S’il me reste un regret, c’est de ne pas avoir été proche de mes enfants. Ils m’en ont voulu mais ça s’arrange », a confessé la mère de Nicolas et Hélène Petsilas (dite Lénou) qui sont le fruit de sa précédente union avec le producteur Georges Petsilas dont elle est depuis divorcée.

Le mois dernier, Nana Mouskouri a de nouveau participé à la célèbre émission Vivement dimanche en compagnie de son mari, le producteur André Chapelle, ainsi que le chanteur Serge Lama, sur le célèbre canapé rouge de Michel Druker. Un programme qu’elle affectionne particulièrement contrairement aux émissions de type The Voice qui, selon elle, « mettent trop vite en lumière des jeunes qui deviennent vedettes du jour au lendemain ». Craignant qu’ils ne puissent jamais trouver leur réelle personnalité en chantant les tubes des autres, pour Nana Mouskouri le verdit est sans appel : « Tout cela est extrêmement cruel », a conclu celle qui est actuellement en tournée dans toute la France et qui sera aussi à l’honneur d’un documentaire exceptionnel Nana Mouskouri… Quand tu chantes, diffusé le 1er janvier à 22h55 sur France 2.

Source : http://www.purepeople.com/article/nana-mouskouri-clashe-the-voice-et-se-confie-sur-sa-carriere-et-sa-famille_a152562/1#lt_source=external,manual



Nana Mouskouri, qui sera en concert à Lille le 18 janvier prochain, a accordé une interview à La Voix du Nord. La chanteuse aux 400 millions d’albums vendus évoque sa tournée, mais parle aussi de ses fameuses lunettes, de son régime…et même de ses cordes vocales !

Nana Mouskouri montera sur la scène du théâtre Sébastopol le 18 janvier prochain, à Lille. A 80 ans, la chanteuse a décidé de repartir en tournée mondiale. Un cadeau pour ses fans, qui sont nombreux. Nana Mouskouri, c’est plus de 400 millions de disques vendus. Plus que Céline Dion et Madonna ! « J’avais décidé d’arrêter en 2008. C’est vrai que j’étais fatiguée de toutes mes tournées à travers le monde. Vous savez, il n’y a pas beaucoup d’artistes qui ont fait leur carrière en voyageant autant que je l’ai fait, en enregistrant des disques en tant de langues… Et puis j’ai eu 80 ans, et je m’ennuyais. Que voulez-vous que je fasse d’autre que chanter ? Je ne sais faire que ça. (…) Je suis donc repartie pour le public », explique Nana Mouskouri dans une interview pour La Voix du Nord. Dans cet entretien, la chanteuse évoque sa longue carrière, et les sacrifices qu’on lui demandait de faire lors de ses débuts. On lui avait par exemple conseillé de changer de nom : « Mon vrai prénom, c’est Loanna. Mais mon papa m’appelait toujours Nana. Lorsque j’ai commencé à chanter, on me disait que Nana était un peu léger comme nom, qu’il fallait en changer. Finalement, j’ai résisté et j’ai eu raison : tout le monde m’appelle Nana. J’en suis très contente et très fière. »

« Mon vrai prénom, c’est Ioanna »

Nana Mouskouri parle aussi de ses fameuses lunettes : « Quand, j’ai commencé à chanter, on me disait qu’il fallait que je sois blonde, parce que les filles du Sud n’étaient pas très populaires. Je n’ai pas voulu changer. Après, on m’a dit que je pouvais avoir du succès et passer les frontières, à condition d’enlever mes lunettes. Je me souviens avoir fait deux jours à Bobino sans mes lunettes. J’étais tellement triste que je ne voulais pas continuer. Alors j’ai dit : Si je ne garde pas mes lunettes, je ne chante plus ! Aux États-Unis, on m’a redit qu’une star binoclarde, ça n’existe pas. Mais j’ai encore insisté et je les ai gardées. » La seule chose que la chanteuse a accepté : perdre du poids. « J’étais ronde, il fallait que je maigrisse. Là, ce sont mes amis qui m’ont incitée à le faire. Mais cela m’a été présenté tellement gentiment que je ne me suis pas vexée. C’est la seule chose que j’ai accepté de changer », déclare-t-elle à La Voix du Nord. Nana Mouskouri se souvient parfaitement de son dernier passage à Lille. L’occasion pour elle de parler…de ses cordes vocales : « Je suis allée voir un docteur, qui était très gentil, mais qui, lorsqu’il a vu ma gorge, m’a dit : Mon dieu ! Comment avez-vous pu faire cette carrière avec des cordes vocales pareilles ? C’est pour ça que je me souviens de Lille. Mais c’est vrai que je n’ai pas de belles cordes. Elles ne sont pas harmonieuses, l’une est plus grosse que l’autre. En même temps, c’est ça qui me donne un certain son ! »

Par Simon Bardet

Source : http://www.non-stop-people.com/actu/musique/nana-mouskouri-aux-etats-unis-une-star-binoclarde-ca-nexiste-pas-72658

Nana Mouskouri: « Je n’ai pas choisi Genève pour son forfait fiscal »
22 Décembre 2014
Par Chantal Mathez De Senger

Nana Mouskouri est installée à Genève depuis 50 ans. Fiscalité, carrière, vie quotidienne: la chanteuse grecque répond à Bilan.

C’est une femme simple, Nana. Une belle femme dynamique qui vient de célébrer ses quatre fois vingt ans. La chanteuse grecque à la voix cristalline revient sur scène pour Happy Birthday Tour. Après avoir parcouru les scènes du monde entier pendant un an, la Genevoise d’adoption donne rendez-vous à son public le jeudi 15 janvier au Victoria Hall. C’est dans le lobby d’un cinq étoiles de Genève qu’elle répond aux questions de Bilan.

Nana Mouskouri, vous vivez à Genève depuis 50 ans. Pourquoi avoir choisi cette ville quand vous aviez, à l’époque, à peine trente ans ?

Tout d’abord, je ne suis pas venu en Suisse pour les mêmes raisons que de nombreux artistes qui vivent ici. J’ai d’abord vécu à Paris et en Allemagne, puis j’ai choisi la Suisse, car, ayant connu la guerre, c’était très rassurant de vivre dans un pays neutre. Je ne voulais pas non plus habiter dans une grande ville. Par ailleurs, Genève offre tout le confort nécessaire, sans compter qu’il y a le lac, les montagnes et surtout un aéroport, ce qui était très important pour moi.

La Suisse et le canton de Genève ont récemment voté contre l’abolition des forfaits fiscaux. Vous n’auriez donc pas quitté la cité de Calvin si l’une de ces deux initiatives avait été acceptée par le peuple?

Non, d’autant plus que je ne suis plus au forfait fiscal depuis longtemps. Je suis bien intégrée à Genève, j’ai des amis suisses et j’aime vivre ici.

On ne vous croise pourtant pas souvent à Genève. Est ce qu’il y a des lieux où vous aimez vous rendre ?

Depuis que nos enfants sont partis, nous avons mis en vente notre villa de Cologny et aujourd’hui j’habite au centre-ville avec mon mari. J’aime me balader en vieille ville et nous apprécions le Café du Centre où nous mangeons en famille à chaque nouvel an. Je ne fréquente par contre pas beaucoup la communauté grecque, nous avons plutôt des amis suisses.

300 millions de CD vendus (450 enregistrés). Un chiffre qui fait tourner la tête ?

En termes de ventes, oui, même s’il ne faut pas oublier qu’ils se sont vendus en 50 ans de carrière. Quant au montant reçu, je suis bien moins riche que ce que vous pensez. Je suis interprète, donc je ne touche pas les droits d’auteur comme d’autres artistes installés en Suisse (fait référence ici à Phil Collins ou Charles Aznavour, ndlr). Par ailleurs, mes tout premiers albums enregistrés sont déjà tombés dans le domaine public. Je ne gagne donc plus rien dessus.

Nana Mouskouri, vous venez de fêter vos 80 ans et vous êtes en pleine forme. Quel est votre secret?

Je n’ai pas de secret à part celui de nettoyer et mettre de la crème sur mon visage tous les jours. Je fais aussi 15 minutes de gymnastique tous les matins. Par ailleurs, je fais attention à mon alimentation, je ne bois quasiment pas et je ne fume pas. Je ne fais pas de chirurgie esthétique, ni de thalasso ou encore de SPA. Avec la chirurgie, j’ai vu malheureusement trop de gens se détruire, en se transformant physiquement, et qui à la fin ne s’aimaient plus du tout.

Vous êtes une star mais vous n’avez jamais vécu la « vie de rock star » ?

Oui, c’est vrai, car j’ai toujours voulu rester telle que je suis. Je me suis toujours protégé de ce monde de rock star même si j’ai beaucoup d’amis dans ce milieu.

Vous êtes l’une des meilleures ambassadrices de la Grèce. Le pays est venu vous solliciter suite à la crise de 2010 ?

Non, car aujourd’hui je ne me mêle plus de politique. J’ai siégé de 1994 à 1999 comme députée au Parlement européen, j’ai fait tout ce que je pouvais pour la culture mais j’ai vite compris que c’était très difficile de faire bouger les autres. La politique est compliquée, donc je préfère rester en dehors de tout ça. Je pense toutefois que la Grèce va beaucoup mieux qu’avant. Je reste par contre toujours active au sein de l’Unicef.

Vous avez débuté la tournée Happy Birthday en 2013. Combien de pays avez-vous parcouru jusqu’à présent ?

Depuis l’an dernier, nous avons fait une centaine de concerts dans plus de cinquante pays. La tournée se terminera en Asie et en Australie au mois de juin 2015.

En 2008, vous aviez pourtant fait vos adieux à la scène lors d’un dernier concert au pied de l’Acropole à Athènes. Vous revenez cinq ans plus tard avec cette tournée. La retraite, ce n’est pas pour vous ?

Effectivement, la retraite n’est pas faite pour moi. En 2008, j’étais un peu fatiguée, j’avais peur que ma voix ne suive plus, c’est pour cela que j’ai voulu tout arrêter. Mais cela a provoqué un grand vide dans ma vie et j’ai vite voulu remonter sur scène.

Source: http://www.bilan.ch/argent-finances-plus-de-redaction/nana-mouskouri-nai-choisi-geneve-forfait-fiscal

Nana Mouskouri s’en prend à « The Voice » : « C’est extrêmement cruel »

Elle vient de fêter ses 80 ans mais Nana Mouskouri est encore sur les routes du monde entier… La chanteuse, qui sera à l’honneur d’une émission spéciale le 1er janvier sur France 2, vient de se prononcer sur les télé-crochets comme « The Voice » : « On les empêche d’avoir leur propre identité ».

Méconnue de la jeune génération, Nana Mouskouri a pourtant bâti une grande carrière internationale et possède de nombreux tubes à son actif. « Quand tu chantes », « Plaisir d’amour », « Soleil Soleil »… Après six ans d’absence, la chanteuse d’origine grecque est de retour sur scène avec sa nouvelle tournée « Happy Birthday Tour ». Elle y célèbre ses 80 ans et ses 55 ans de carrière, donnant rendez-vous à son public à Sydney, Copenhague, Berlin, Londres, Montréal ou Tel Aviv. Elle était notamment de passage à Paris au Théâtre du Châtelet en mars dernier. Plongée dans la dépression ces dernières années, l’artiste a fait l’erreur de tout arrêter d’un coup : « C’était trop douloureux » a-t-elle confié dans Télé Poche. Heureuse de son comeback, Nana Mouskouri sera à l’honneur d’une émission spéciale le jeudi 1er janvier 2015 à 22h55 sur France 2.

« On les empêche d’avoir leur propre identité »

Si elle regrette de n’avoir jamais vécu dans un monde en paix, la chanteuse, qui s’en était pris à sa maison de disques en 2012, s’est également souvenue de son amitié avec Maria Callas. Mais Nana Mouskouri n’a pas été très positive quand elle a été interrogée sur les émissions comme « The Voice » : « Elles mettent trop vite en lumière des jeunes qui deviennent des vedettes du jour au lendemain, sans connaître, une à une, toutes ces étapes difficiles qui peuvent, peut-être, mener à la réussite ». Pour elle, les paillettes desquelles on couvre les candidats populaires des télé-crochets ne sont qu’illusion : « On les fait vivre de rêves, on les empêche d’avoir leur propre identité en les obligeant à chanter les tubes des autres ». Avec toute son expérience, sa bienveillance mais un regard aiguisé, Nana Mouskouri a conclu en affirmant que : « Tout cela est extrêmement cruel ».

Julien GONCALVES

Source: http://www.chartsinfrance.net/Nana-Mouskouri/news-95149.html

La crème de Boomerang !

Est-ce qu’il parle bien ? Est-ce qu’il parle, au moins ? Souvent, à la radio, quand on choisit un invité, on se renseigne pour savoir s’il parle bien. Le problème, c’est que si on raisonne comme ça, on n’invite pas d’artiste. Parce que la parole de l’artiste, ce n’est pas celle de l’homme politique ou du journaliste. C’est une parole qui ne va pas de soi. C’est une parole qui traîne parfois, qui tremble souvent, qui trébuche tout le temps.

Pour ce dernier Best-of de Boomerang, on a choisi des moments qui nous ont troublés.  Le trouble de cette rencontre avec le cinéaste Wim Wenders, par exemple, quand il est venu présenter son Sel de la Terre, un film impressionnant sur le travail du photographe Sebastiao Salgado. Le trouble par l’émotion du jeune Xavier Dolan, qui était venu parler de Mommy, la veille de sa sortie. Le trouble que peut provoquer un silence, un mouvement d’humeur, ou au contraire, une envolée lyrique comme celle de Nana Mouskouri qui soudain s’était mise à chanter le mythique Over the Rainbow.

Un moment de radio, souvent, c’est presque rien – une phrase qui flanche, un souffle ou un soupir à neuf heures du matin. Comme ce jour où Patrick Modiano, quelques jours avant d’être sacré par le Prix Nobel de littérature, était venu faire un tour dans le studio. Il nous parlait de son roman Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, et entre deux réponses aussi heureuses que heurtées, il nous faisait du Modiano, tout craché.

Augustin Trapenard

Source: http://www.franceinter.fr/emission-boomerang-la-creme-de-boomerang

Boomerang : l’émission du vendredi 5 décembre 2014 – L’année anniversaire de Nana Mouskouri

Elle est sans conteste la Grecque la plus célèbre du monde. Son visage et ses lunettes intemporelles à montures noires sont devenues mythiques. Mais c’est sa voix cristalline qui en fait une artiste au succès incomparable. 300 millions de disques vendus, en près de soixante ans d’une carrière internationale : un monument ! En 2008 elle annonçait son désir d’arrêter la scène. Pourtant, en 2014, elle fête ses quatre-vingts ans sur scène, à l’occasion d’une nouvelle tournée mondiale, le Happy Birthday Tour, qui devrait s’achever en avril 2015.  Elle vient poser ses valises dans Boomerang, Nana Mouskouri est l’invitée d’Augustin Trapenard.

Redécouvrez des standards de Nana Mouskouri dans le disque Happy Birthday Tour, dans les bacs depuis mars 2014.

Suivez le conseil culturel de Nana Mouskouri : Angelina Jolie, réalisatrice de Invincible, et femme de coeur à l’engagement indéfectible.

Jeudi 25 Décembre – 15:00

A quatre-vingt ans Nana Mouskouri n’a pas perdu son franc parlé. La chanteuse n’a pas hésité à tacler The Voice, qualifiant le programme d’être extrêmement cruel avec ses candidats.

Nana Mouskouri est une chanteuse de l’ancienne génération. En effet avec ses 55 années de carrière, Nana Mouskouri vient de cette époque où les chanteurs ne passaient pas par le biais de télé-crochet pour se faire mettre en lumière.

Interprète de nombreux succès tels que Soleil Soleil ou encore Quand tu chantes, Nana Mouskouri revient enfin sur le devant de la scène. En effet cette dernière s’était retirée de l’espace médiatique ces derniers années, suite à une dépression.

« Tout arrêter d’un coup, c’était trop douloureux.  »

Nana Mouskouri, interviewée par nos confrères de Télé Poche, revient sur cet épisode difficile.

« Plus jeune, j’espérais trouver l’amour et vivre dans la paix. J’ai trouvé la première chose, jamais la seconde…Tout arrêter d’un coup, c’était trop douloureux. Je ne m’étais pas rendu compte que la scène, c’était ma maison et que je m’y sentais en sécurité. »

En véritable artiste reconnue mondialement, Nana Mouskouri a donc parcouru la terre entière afin d’aller à la rencontre de ses fans. De Paris à Athènes en passant par Sydney, Tel Aviv ou encore Montréal la chanteuse a donc dû délaisser quelque peu sa famille au profit de sa carrière. Un choix pas forcément évident, qui semble être un des regrets de Nana Mouskouri.

« S’il me reste un regret, c’est de ne pas avoir été proche de mes enfants. Ils m’en ont voulu mais ça s’arrange. »

« Elles mettent trop vite en lumière des jeunes qui deviennent des vedettes du jour au lendemain. »

Récemment invitée sur le plateau de Vivement Dimanche, Nana Mouskouri a donné son avis sur les émissions de télé-crochet, et plus particulièrement sur celle de TF1, The Voice. Selon la chanteuse, ce programme est d’une cruauté extrême envers les candidats.

« Elles mettent trop vite en lumière des jeunes qui deviennent des vedettes du jour au lendemain, sans connaître, une à une, toutes ces étapes difficiles qui peuvent, peut-être, mener à la réussite. On les fait vivre de rêves, on les empêche d’avoir leur propre identité en les obligeant à chanter les tubes des autres. Tout cela est extrêmement cruel ».

Si Nana Mouskouri n’est pas forcément fan de ce nouveau mode de télévision, elle avoue cependant adorer l’émission de Michel Drucker.

Par Nataly

Sources : http://www.non-stop-people.com/actu/musique/nana-mouskouri-voice-est-extremement-cruel-72930
http://www.ozap.com/actu/nana-mouskouri-les-tele-crochets-sont-extremement-cruels/460437
http://www.voici.fr/news-people/actu-people/nana-mouskouri-trouve-les-tele-crochets-extremement-cruels-549759
http://www.closermag.fr/tele/news-tele/nana-mouskouri-condamne-les-tele-crochets-tout-cela-est-extremement-cruel-449564
http://www.public.fr/News/Nana-Mouskouri-The-Voice-Nouvelle-Star-Non-elle-n-apprecie-vraiment-pas-650070

LE SCAN TÉLÉ – Au cours d’une interview, la célèbre chanteuse grecque a exprimé son point de vue sur les télécrochets. Et ces derniers sont loin d’avoir ses faveurs…

Nouvelle Star, The Voice, Rising Star… Très peu pour elle. Lors d’un entretien accordé au magazine Télé Poche, Nana Mouskouri a livré son opinion sur les télé-crochets. La chanteuse grecque, qui fête actuellement ses 80 ans avec sa tournée Happy Birthday Tour, a dressé un portrait peu reluisant de ces émisions de télévision musicales.

Selon la célèbre interprète de Quand tu chantes et Soleil, soleil, ces programmes «mettent trop vite en lumière des jeunes qui deviennent des vedettes du jour au lendemain, sans connaître, une à une, toutes ces étapes difficiles qui peuvent, peut-être mener à la réussite.»

Si on en croit les propos de Nana Mouskouri, le boom des télécrochets dans les années 2000 n’est pas ce qui est arrivé de mieux ni pour la musique, ni pour les apprentis chanteurs. «Tout cela est extrêmement cruel» déplore la chanteuse. Et d’expliquer pourquoi: «On les fait vivre de rêves, on les empêche d’avoir leur propre identité en les obligeant à chanter les tubes des autres.»

Le 1er janvier prochain, Nana Mouskouri sera la star d’un documentaire intitulé Nana Mouskouri… Quand tu chantes diffusé à 22h55 sur France 2 et présenté par Stéphane Bern.

Source : http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/polemiques/2014/12/27/28003-20141227ARTFIG00085-nana-mouskouri-jugent-les-telecrochets-extremement-cruels.php

Entretien avec Nana Mouskouri à l’honneur dans “Nana… quand tu chantes” jeudi sur France 2

mardi 30 décembre 2014 – 15:02

Article mis en ligne par  Jean-Marc VERDREL

Entretien avec Nana Mouskouri à l’ honneur dans “Nana… quand tu chantes” jeudi sur France 2

Elle a fait le tour du monde avec ses chansons. Son public, ses chansons, c’est sa vie. Au moment où Nana Mouskouri repart pour une tournée mondiale, Stéphane Bern lui consacre, jeudi 1er janvier à 22:55 sur France 2, un documentaire dans lequel il revient sur les aspects connus et moins connus de son parcours. Échanges avec une star internationale qui, malgré plus de 450 millions de disques vendus, a su rester simple et proche des gens.

Lorsque Stéphane Bern vous a proposé ce film, vous avez dit oui tout de suite ?

J’ai connu Stéphane en 1984 à Genève, à l’occasion d’une soirée de gala pour l’Unicef. Je venais de prendre le poste d’ambassadrice itinérante d’Audrey Hepburn. Je l’ai tout de suite apprécié. Je n’aurais pas pu faire ce reportage avec quelqu’un d’autre. Avec Stéphane, on a envie de se confier, d’être sincère, comme avec le public.

Quel a été le moteur de votre réussite ?

Un enfant qui sort de la guerre peut prendre deux chemins. Il peut devenir violent en réponse à l’agressivité qu’il a reçue. Ou bien, il peut essayer de comprendre et de chercher si l’amour, la liberté et la paix existent. J’ai eu la chance de choisir cette route.

Votre parcours rappelle celui de Maria Callas, que vous avez rencontrée…

Pour moi, la Callas était une idole. Nous avions des points communs : nos problèmes de poids, un environnement familial parfois difficile et puis un pays, la Grèce, où les gens à cette époque n’aimaient pas trop que l’on réussisse à l’étranger. Lorsque je l’ai rencontrée, elle m’a rassurée et donné de bons conseils. C’est elle par exemple qui m’a dit : « Mieux vaut être une bonne chanteuse populaire qu’une mauvaise chanteuse de classique » ou « L’important c’est pourquoi tu chantes et comment tu chantes. Car c’est selon la façon dont tu chantes que les gens t’aiment ou ne t’aiment pas. »

J’ai aussi eu la chance de rencontrer, très jeune, Mànos Chatzidakis et Nikos Gàtsos, les plus grands compositeurs et poètes grecs. Ils ont transmis une âme poétique à tout le monde, avec des mots qui venaient du passé mais qui étaient modernes. Des mots qui rendaient la fierté aux Grecs d’être grecs.

Vous êtes présentée comme très timide… mais avez néanmoins du caractère !

J’étais effectivement très timide. Lorsque j’ai débuté, tout le monde pensait qu’il fallait que j’enlève mes lunettes. Mais elles faisaient partie de moi et, finalement, je n’ai voulu ni les enlever ni me teindre en blonde !

De la même façon, je n’ai jamais accepté une chanson parce que l’on me disait qu’elle allait connaître un grand succès. Si je n’aime pas la chanson qu’on me propose, je dis non. J’ai toujours fait ce que j’aimais et chanté les chansons auxquelles je pensais pouvoir apporter quelque chose.

Avez-vous réussi au-delà de vos espérances ?

Je crois profondément que le chemin est plus important que le but, c’est cela qui vous rend vivant. La vie n’est pas seulement une destination.

De quoi êtes-vous la plus fière aujourd’hui ?

Je suis fière pour le public que je n’ai pas trahi. À chaque rencontre, j’ai reçu. Qu’il s’agisse de mon public ou des personnalités que j’ai rencontrées professionnellement, comme Louis Hazan, Pierre Delanoë, Quincy Jones, Michel Legrand, Pascal Nègre, Serge Lama… Je suis fière car tous mes amis ont contribué à me donner ce visage, cette confiance ; tous ceux que j’ai rencontrés ont été importants pour moi.

Y a-t-il une chanson de votre répertoire qui vous tient le plus à cœur ?

Je ne peux oublier Plaisir d’amour, Je chante avec toi liberté, L’Enfant au tambour…  Ce répertoire et les émotions qu’il a suscitées m’ont énormément enrichie.

Avez-vous regretté à un certain moment de ne pas avoir fait plus de lyrique, voire une carrière dans le lyrique ?

J’ai eu à un certain moment des regrets pour le classique. Je croyais que c’était pour moi complètement interdit. Je me suis entraînée pendant six mois pour préparer un disque : il fallait remettre ma voix en situation. Le disque n’a pas pu sortir pour des raisons de droits. Mais franchement, ça n’est plus aujourd’hui un regret !

Je crois que je n’avais pas vraiment la voix pour faire du lyrique, mais j‘aurais pu faire de la tragédie grecque, en chantant. Cela dit, je ne voulais pas me limiter à ce registre. J’étais boulimique d’autres chansons, d’autres répertoires. Je pense que lorsqu’on choisit un style, il faut l’approfondir, s’y dévouer ; surtout le classique, car il requiert une technique très spéciale.

Propos recueillis par Françoise Payen

Source: http://www.coulisses-tv.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=5312:entretien-avec-nana-mouskouri-%C3%A0-l-honneur-dans-%E2%80%9Cnana-quand-tu-chantes%E2%80%9D-jeudi-sur-france-2&Itemid=403

Nana Mouskouri : la chanteuse aux 450 millions de disques

À la suite de l’émission Les Stars fêtent les 15 ans du Charles de Gaulle avec Michel Drucker, France 2 poursuit la soirée avec un hommage à Nana Mouskouri à travers le documentaire : Nana… Quand tu chantes.

Stéphane Bern mettra en lumière la star internationale pour découvrir et comprendre son parcours dans la musique et la chanson. Âgée de 80 ans, la chanteuse a vendu plus de 450 millions de disques dans le monde entier. Nana Mouskouri est la seule artiste à voir enregistrer ses chansons dans neuf langues différentes (le français, le grec, l’anglais, l’allemand, le néerlandais, l’italien, l’espagnol, le japonais et le gallois.)

Née en Grèce, pendant la Seconde Guerre mondiale, Nana Mouskouri a suivi les conseils de son mentor et amie Maria Callas : « Il vaut mieux que tu sois la meilleure chanteuse de variété qu’une bonne chanteuse d’opéra ». 60 ans de carrière plus tard, elle est devenue une star internationale. Charles Aznavour, Nikos Aliagas, Quincy Jones, Michel Drucker, Michel Legrand, Jean-Paul Gaultier, Serge Lama, Pascal Nègre sont venus présenter cette icône, qui remontera sur scène en 2015 avec sa tournée mondiale « Happy Birthday Tour ».

Nana…Quand tu chantes est à retrouver sur France 2 à 22h50, ce jeudi 1er janvier.

Source: http://www.toutelatele.com/nana-mouskouri-la-chanteuse-aux-450-millions-de-disques-67135

Stéphane Bern nous en dit plus sur “Nana, quand tu chantes” diffusé ce soir sur France 2

Ce jeudi 1er janvier 2015 à 22:55, France 2 vous proposera de découvrir le document de Stéphane Bern qui met à l’honneur Nana Mouskouri “Nana, quand tu chantes”. Stéphane Bern nous en dit plus…

Comment est née l’idée de ce film ?

C’est pour présenter tous les aspects du répertoire, de la personnalité de Nana, que j’ai voulu ce documentaire, pour mettre fin à un malentendu en quelque sorte. En effet, en France, beaucoup de gens pensent que Nana Mouskouri c’est Le Tournesol, L’Enfant au tambour et un ou deux autres titres, alors qu’elle sait chanter mille autres choses, comme l’Ave Maria, du classique, du jazz et d’autres registres encore. C’est l’artiste la plus complète que je connaisse. Nous nous sommes battus pendant trois ans pour monter ce film. Mais, j’y tenais, je n’ai pas lâché ! Nana est une star internationale exceptionnelle, qui a vendu autant de disques que Michael Jackson… et qui ne sait pas qu’elle est une star ! Elle est d’une simplicité, d’une générosité incroyable. Cela me touche beaucoup.

Comment présenteriez-vous Nana Mouskouri ?

Nana Mouskouri personnifie la Grèce, pays pour lequel j’ai une passion. Cet amour de la Grèce nous lie. Elle est une déesse, chante merveilleusement les amours d’Orphée et d’Eurydice, la mythologie grecque. Très jeune, elle a eu la chance de travailler avec Mànos Chatzidakis et Nikos Gàtsos. Ils lui ont composé et écrit de magnifiques chansons. Ils ont trouvé sa voix pour exprimer leur génie, leur talent. Ils avaient compris ce qu’était la tradition grecque, et créé des chansons qui parlent à tout le monde, du plus humble au plus riche. Ces chansons ont une portée phénoménale, elles m’envoûtent.

Qu’est-ce qui vous a le plus touché dans cette histoire ?

Nous avons parlé de tout, de la Grèce, de sa carrière, et aussi de choses difficiles. Car je voulais faire comprendre quelque chose au travers de ce film : quand on part de rien ou avec des blessures – un handicap, une disgrâce physique, une famille ou une enfance douloureuse –, on peut y arriver à force de volonté. Il faut y croire et avoir un talent, comme cette voix exceptionnelle pour Nana. Il y a donc ici un message de portée universelle. C’est le chant qui lui a donné confiance en elle, qui l’a rendue belle, magnifique. Je me souviendrai toute ma vie du concert Herodes Atticus 2008 : au moment où Nana entre sur scène, le vent dans sa robe, et que sa voix cristalline part… elle a 20 ans !

Propos recueillis par Françoise Payen

Source: http://www.coulisses-tv.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=5328:st%C3%A9phane-bern-nous-en-dit-plus-sur-%E2%80%9Cnana,-quand-tu-chantes%E2%80%9D-diffus%C3%A9-ce-soir-sur-france-2&Itemid=403

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